UCFR
Adaptation, Intégration et
Vie Scolaire
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La citoyenneté
Depuis la loi d’orientation de 1989 qui place l’élève
au centre du système scolaire, la notion de citoyenneté
tient une place prépondérante lorsqu’on parle d’éducation.
Des historiens, sociologues, philosophes ou encore pédagogues se
sont penchés sur la question de la citoyenneté à
l’école. Le contexte actuel impose en effet de redéfinir
les enjeux de la notion de citoyenneté au travers des relations
citoyenneté – école – société
– politique.
I - Définition de la citoyenneté
à travers quelques repères historiques.
La polis (= cité) définit la communauté
des citoyens organisé politiquement. La citoyenneté est
à cette époque étroitement liée à l’ethnicité,
c’est une citoyenneté fermée. Les femmes, les enfants
ainsi que les esclaves ne peuvent pas être des citoyens de la polis.
Les romains ajoutent une dimension sociale à la notion de citoyenneté.
Dès lors, le citoyen est un sujet de droit. On accède à
une conception politique de la citoyenneté.
La citoyenneté moderne trouve ses fondements à
cette époque à travers la Déclaration des Droits
de l’Homme et du Citoyen de 1789. Elle érige le citoyen en
élément de base d’une Nation.
- Toutes les définitions de la citoyenneté moderne que
nous allons présenter sont issues de ces fondements.
- Quelques spécialistes définissent la citoyenneté.
De TOCQUEVILLE (fondateur de la sociologie) à
TOURAINE (collaborateur de DURKHEIM), la démocratie est définie
comme le régime politique qui reconnaît l’Homme comme
sujet, c’est à dire comme une personne apte à affirmer
son libre arbitre, son autonomie, en bénéficiant des libertés
politiques et des droits sociaux.
La notion de citoyenneté est étroitement liée à
celle de démocratie.
En effet, comme le souligne Patrice CANIVEZ in Eduquer le citoyen ?, c’est
la démocratie qui donne un statut précis au citoyen en lui
garantissant la jouissance des libertés fondamentales. Pour le
philosophe, la citoyenneté définit l’appartenance
à un Etat. Elle donne à l’individu un statut juridique,
c’est à dire des droits et devoirs particuliers.
La sociologue D. SCHNAPPER définit clairement
la citoyenneté. Pour elle, le mot ne doit pas être galvaudé,
la citoyenneté a une signification précise, elle a une nature
historique, juridique et sociale.
-
historique : la citoyenneté définit
l’appartenance à une communauté politique
autonome avec une histoire. C’est la communauté qui
définit et garantit les droits et devoirs.
-
juridique : Le citoyen est un être abstrait,
un sujet de droit. A ce titre, il dispose de droits civils et
politiques. Il jouit de libertés individuelle, d’expression,
de conscience et de droits politiques. Il est détenteur
d’une part de la souveraineté nationale.
-
sociale : La citoyenneté est la source
du lien social dans les démocraties modernes. Le lien politique
ne se fait plus à travers la religion ou la dynastie, mais
être citoyen c’est « être citoyen de la
même organisation politique.
- la citoyenneté par rapport à la notion de droit
La notion de citoyenneté engendre pour les citoyens
celle de leurs droits et de leurs devoirs.
La Déclaration des Droits de l’Home et du Citoyen de 1789
a donc institué les droits auxquels les hommes ont accès.
Néanmoins, Hannah ARENDT tient à rappeler que « seuls
les états-nations démocratiques et puissants sont susceptibles
d’accorder des droits à leurs citoyens, car ils sont les
seuls en mesure de les garantir par l’usage de la force légitime.
». Or, si cette force légitime existe, c’est parce
que (toujours selon ARENDT), les citoyens sont les « co-partageants
du gouvernement ». Les citoyens ont donc nécessairement des
devoirs politiques.
En effet, J-P. OBIN pose la question : « peut-on souhaiter la promotion
des droits de l’homme en démissionnant du champs politique
? » puisque c’est le chemin qu’empruntent les démocraties
modernes aujourd’hui. Paul THIBAUD auteur d’ A la recherche
du civisme répond à cette question. Les démocraties
modernes sont de plus en plus individualistes ; les citoyens fuient leurs
responsabilités en ne s’investissant plus dans la chose publique.
Cette inaction est un symptôme, notamment l’échec des
programmes de l’éducation civique censée développer
une « morale de la responsabilité ». Ainsi P. THIBAUD
constate que l’on est en train d’aboutir à «
une société de droit qui devient une société
de plaignants ».
Par ailleurs, d’un point de vue historique, Antoine PROST considère
que « l’homme ne se réalise pleinement et ne devient
véritablement un homme que s’il est un citoyen, c’est
à dire s’il fait de la politique ».
On peut noter enfin que deux grandes conceptions s’opposent, celle
des démocrates et celle des républicains. Pour les démocrates,
la citoyenneté est la possession de droits créant des obligations
à la puissance publique, dans la tradition de la déclaration
des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Quant aux républicains,
la citoyenneté est l’expression de devoirs civiques de la
capacité à prendre des responsabilités dans la cité
politique, de se dévouer pour le bien public. Les démocrates
mettent donc l’accent sur les droits tandis que les républicains
valorisent l’idée de devoirs. Néanmoins, ni les uns
ni les autres ne leur enlèvent leur interdépendance.
Au sein de l’école, priorité a été
donnée à l’éducation à la citoyenneté
(Art 1 de la loi d’orientation de 1989) ; la circulaire du 6 mars
1991 fixe les droits et obligation des élèves (lycées
et collèges) à l’instar de ceux de la société.
II – Historique et enjeux
J.P Obin a écrit que si la citoyenneté
est politique et non pas ethnique, alors on ne naît pas citoyen,
on le devient. Il met ainsi en évidence le lien important qui existe
entre l’Education et la Politique. Louis XIV, par exemple, créa
l’ordonnance de 1698 instituant une école pour garçon
pour chaque paroisse visant ainsi à lutter contre le protestantisme.
Pour être clair, on peut considérer trois grandes périodes
d’évolution du rapport Ecole – Politique :
- ·XVIIIème : La Révolution.
La Révolution française charge l’école
de former les citoyens. De ce fait, le décret du 12/10/1792 crée
le corps des premiers instituteurs qui ont pour mission, via l’instruction,
de permettre au citoyen de penser et de se déterminer librement.
En filigrane, on peut surtout noter une volonté politique de la
République d’unifier la nation.
L’Ecole est, depuis la Révolution, considérée
comme un véritable instrument politique. Ainsi, en 1806, l’Université
impériale est créée pour « former des citoyens
attachés à leur religion, à leur prince, à
leur patrie, à leur famille. ». Par ailleurs, en 1833, l’Ecole
publique de F. Guizot a pour orientation la stabilité sociale.
Jules Ferry, ministre de l’instruction publique entre 1879 et 1883
est le symbole de l’Ecole de la IIIème République.
Il laïcise la formation civique et l’ouvre aux filles. Néanmoins,
l’Ecole garde sa dimension politique avec des thèmes tels
que la Liberté, la Raison, l’autonomie de jugement, Espace
d’égalité fictif.
A cette époque l’Ecole est close, elle prend ainsi le relais
de la clôture familiale qui assure la protection de l’enfant
fragile contre la vie dure et violente de l’extérieur.
Néanmoins, les années 70 témoignent d’un tournant
symbolisé par les manifestations de 1968. Sociologiquement, une
culture nouvelle (grâce aux transistors, Salut les copains…)
qui émerge et la prohibition du sexe qui disparaît (pilule)
créent une révolution au sein de la jeunesse et donc de
son rapport à la société et à l’Ecole.
Néanmoins, le but de l’Ecole reste de préparer les
jeunes à la politique sans faire de la politique.
Enfin, cette transformation se constate à travers celle de l’enseignement
de l’Histoire. Auparavant, en primaire, on enseignait le patriotisme
à travers une Histoire légendaire porteuse d’une identité.
La formation politique passait donc par la Morale. Dans le secondaire,
l’Histoire figurait au programme dans l’optique de la préparation
à la politique. Dorénavant, les historiens refusent que
l’Histoire soit instrumentalisée. Il s’agit donc, grâce
à cet enseignement, de comprendre le monde et ses changements,
de s’y intéresser et d’être prêt à
agir.
L’ouverture de l’Ecole modifie la définition
de l’Instruction : « C’est envisager une transmission
de connaissances qui, pour les questions civiques, ne constituent pas
une discipline universitaire, mais relèvent de l’Histoire,
des sciences politiques, du droit, de la philosophie qui peuvent fournir
des contenus à un enseignement scolaire » (Cf. Obin). Ainsi,
l’Education, de son côté, intervient dès que
l’on s’intéresse, au delà des connaissances,
à des comportements et à des valeurs. Instruction et Education
s’entremêlent désormais pour un meilleur apprentissage
de la citoyenneté. C’est ainsi que J.P Chevènement
rétablit l’éducation civique en école primaire
et au Collège en 1985.
Aujourd’hui l’Ecole reste un enjeux pour la Politique sont
:
- L’égalité des chances depuis notamment
que le Général De Gaulle créa en 1958 l’école
unique qui « doit contribuer à effacer peu à peu les
classes sociales. ».
- L’apprentissage de la citoyenneté pour garantir la paix
civile, combattre la violence urbaine par la conscience civique et le
sentiment d’appartenance (l’intégration).
Dans son ouvrage la Démocratie au lycée,
le sociologue Robert Ballion montre comment, depuis l’école
traditionnelle de Jules Ferry jusqu’à l’école
contemporaine, le statut de l’élève est passé
d’une notion d’usager assujetti à la notion de citoyen
d’une démocratie de proximité. Au cours du XX è
siècle, les modes de vie ont changé, la place de l’enfant
dans la famille a évolué et de ce fait, le statut de l’élève
n’est plus le même. L’école est devenue une «
cité » (au sens grec), c’est à dire, une communauté
régit par des lois précises (pour les élèves
comme pour les personnels d’éducation).
Le tableau suivant montre l’évolution des figures scolaires
depuis la troisième République.
| |
Fonction dominante |
Rôle de l’état |
Forme d’organisation |
Type d’usager |
Rapport de l’usager à l’école |
| Ecole traditionnelle jusqu’en 1960 |
Intégration nationale |
Etat éducateur |
institution |
L’usager assujetti |
Soumission |
| Ecole moderne de 1960 à 1990 |
Insertion économique |
Etat développeur |
Organisation |
prestataire de services |
Le consommateur d’école Intérêt |
| Ecole contemporaine |
Formation du sujet |
Etat facilitateur |
Communauté |
Le citoyen d’une démocratie de proximité
|
Appropriation |
III – Mise en œuvre pratique de l’apprentissage
de la citoyenneté à l’école
- Ballion considère que l’élève jusqu’en
1990, s’est placé dans une démarche individuelle
en cherchant dans le collectif son intérêt personnel. L’école
était alors perçue comme un prestataire de services, dispensant
des savoirs afin d’insérer au mieux les jeunes dans la
vie active. La notion de citoyenneté était alors peu présente
à l’école.
- Mise en œuvre de la pratique de la citoyenneté dans les
établissements scolaires.
En 1991, le texte sur les droits et devoirs des lycéens
est venu accentué cette idée d’une citoyenneté
à l’école . En effet, l’élève
qui fait partie d’une communauté doit accepter les règles
(ses devoirs) et être capable de revendiquer ses droits. A cette
seule condition, l’individu – élève- peut devenir
un citoyen.
Pour Guy DELAIRE « L’école institue
la citoyenneté en ce sens qu’elle oblige les enfants à
vivre en commun, tout en les soustrayant à leur famille et en les
assujettissant à l’autorité d’une règle
de vie, la même pour tous. Elle place tous les élèves
sur un même pied d’égalité ».
Pour l’auteur, la vie scolaire -« une spécialité
bien française »- est le lieu privilégié pour
instituer au mieux la citoyenneté : « c’est dans le
cas de la vie scolaire que peuvent être proposés aux élèves
des situations qui lui font expérimenter des conduites, des valeurs
qui sont celles que l’ont attend du citoyen en démocratie.
».
Ainsi, la démocratie dans l’école
se met en place par l’intermédiaire de différents
dispositifs. Selon BALLION, la citoyenneté s’élabore
dans quatre espaces distincts, à savoir : dans les savoirs et leur
transmissions ; dans l’établissement, cité politique,
c’est à dire la participation des élèves à
la vie institutionnelle ; dans la vie collective, c’est à
dire la participation à la vie socioculturelle ; et dans le système
relationnel c’est à dire le climat, l’ambiance de l’établissement.
A partir de ces constatations ainsi que des résultats
de la consultation nationale de 1998 lancée par Cl. Allègre,
certains dispositifs concrets ont été mis en place :
-
Les savoirs et leurs transmissions : L’Education
Civique au collège est rétablie déjà depuis
1985 et L’ E.C.J.S (Education Civique, Juridique et Sociale)
au lycée et lycée professionnel est mis en place dès
1999 . L’accent est donc mis sur une véritable éducation
à la citoyenneté dès la sixième. Les élèves
qui entrent au collège découvrent un nouvel environnement,
de nouvelles règles, l’éducation civique doit
leur permettre de se familiariser avec ce nouvel environnement. Plus
tard, au lycée, L’E.C.J.S constituera le même type
d’apprentissages mais de façon plus approfondie et en
parallèle avec d’autres instances tels que les C.V.L,
ou C.E.S.C.
-
l’établissement, cité politique
: Les élections des délégués sont remises
à jour par la création de nouvelles instances et leur
formation . D’autre part, leur participation aux conseil de
classe, conseil d’administration, CVL (puis, CAVL et CNVL) est
dorénavant mieux prise en compte.
-
La vie collective : A la demande des élèves
lors des manifestations de 1991 le ministère crée les
maisons des lycéens qui prend le relais des Foyers Socio-éducatifs
créés dès 1968. Ces associations sont régies
par la loi du 1/07/1901. Ces associations sont accompagnées
de la création du Fond de vie lycéenne .
-
Le système relationnel : l’heure
de vie de classe est créée le 10/07/99 pour faciliter
la participation des élèves à la vie de leur
établissement.
Cependant, l’apprentissage de la citoyenneté doit s’élaborer
aussi bien par le biais des moments forts de l’année scolaire
qu’au travers de relations informelles qui influencent un climat
général de l’établissement : « le climat
est le jugement de qualité que porte un individu sur la façon
dont il vit son appartenance à une collectivité »
(R. Ballion). Le climat dépend de trois ordres de phénomènes
: La culture de l’établissement, Le système disciplinaire,
Le style des relations interpersonnelles.
On peut donc penser, à partir de cette remarque que l’éducation
à la citoyenneté dépend aussi étroitement
du climat de l’établissement et non pas uniquement de la
mise en place d’instances officielles ou d’enseignement obligatoire.
IV – Bilan 2003 et ouverture
Alors que le débat national sur l’avenir de l’Ecole
est lancé aujourd’hui, celui-ci impose de s’interroger
sur les mesures entreprises jusque là en faveur de l’éducation
à la citoyenneté.
-
D’un point de vue sociologique, on constate
une évolution des valeurs. Auparavant, l’universalité
prévalait alors qu’aujourd’hui la société
favorise les particularités (cf. A. PROST). Parallèlement,
à cette montée de l’individualisme, on peut constater
que la logique économique prend le dessus sur les valeurs communes.
Or, une société ne peut exister sans le partage de mêmes
valeurs ; d’où, l’enjeu renouvelé de l’école
qui doit revoir sa conception du citoyen moderne (cf. SCHNAPPER).
-
D’autre part, « le thème de
la citoyenneté est souvent associé aujourd’hui
à ‘’l’éducation à la citoyenneté’’
ou à ‘’ l’éducation civique ‘’
à l’école, présentés par les pouvoirs
publiques et les médias comme remède à la montée
des incivilités et de la violence dans les quartiers ou les
établissements scolaires. Celles-ci sont en effet source d’un
sentiment croissant d’insécurité et de ‘’désintégration
sociale’’ et constitue une question vive dans la société
aujourd’hui. » Armand CHANEL.
Ainsi, les enjeux de l’apprentissage de la citoyenneté pour
l’Ecole et la Société demeurent inchangés.
On peut donc considérer qu’il existe un échec de certaines
mesures prises jusqu’à présent :
- MEIRIEU, dans l’ouvrage de OBIN évoque un échec
de la pédagogie. Les causes de cet échec seraient :
- « des poches de résistance […] [qui] compromettent
le fonctionnement de l’ensemble du système. ».
- l’ école de Jules FERRY est obsolète : Elle ne permet
plus la mobilité sociale de ses usagers et nie d’adhésion
collective à des valeurs communes.
- La recherche pédagogique serait insuffisante.
Néanmoins, il avance quelques pistes de solution
que seraient la valorisation de la mixité sociale, l’enjeu
de la décentralisation et des recours internes, et l’élaboration
d’un véritable projet politique.
- Dans un article intitulé « Le citoyen
n’est pas au rendez vous » , Diane Galbeaud laisse
apparaître un bilan mitigé concernant les nouveaux dispositifs
mis en place tels que l’E.C.J.S et les C.V.L :
- En ce qui concerne l’E.C.J.S, A.Chanel précise que «
la première année, des professeurs ont tenté de jouer
le jeu. Mais, devant les difficultés, beaucoup sont revenus à
un mode d’enseignement plus classique. ». Parallèlement
à cela, il semble que l’E.C.J.S ne soit pas prise au sérieux
par les lycéens car son temps horaire est trop minime et la matière
n’est pas évaluée au BAC.
- Du côté des C.V.L, il apparaît que moins de la moitié
des lycéens a participé à son élection en
2002. Pour Valérie Becquet : « le dispositif a parfois été
présenté rapidement, de manière peu convaincante.
[…] On n’a pas créé beaucoup d’envie chez
les lycéens. ». D’autre part, R.Ballion souligne que
la fonction de délégué n’est toujours pas valorisée
puisqu’ils sont encore considérés comme « des
proviseurs bis ». Enfin, il apparaît clairement que les lycéens
regrettent une nouvelle fois le manque de communication entre eux et les
adultes de la communauté éducatives. « La politique
de participation des élèves s’oppose à la logique
pédagogique d’inculcation […] et l’établissement
reste un lieu où prédomine l’apprentissage de savoirs
sanctionné par des examens. ». Diane Galbeaud conclue alors
que la politique de citoyenneté se fonde sur une hypocrisie puisque
contrairement à ce qu’elle sous entend l’école
n’est pas un lieu de vie. R. Ballion surenchère par «
les jeunes ne sont pas chauds pour avoir des droits car cela entraîne
des devoirs. »
On peut donc considérer que la tâche des
participants au débat national sur l’Ecole dirigé
par le ministère et la Commission Thélot devra nécessairement
prendre en compte ces paramètres afin de proposer de nouvelles
alternatives à l’apprentissage de la citoyenneté.
Bibliographie :
- Ballion Robert, La démocratie au lycée,
Paris : ESF, 2000.
- Canivez Patrice, Éduquer le citoyen, Paris :
Hatier, 1995
- Obin Jean-Pierre (coordonné par), Questions
pour l’éducation civique, Paris : Hachette, 2000.
- Schnapper Dominique, Qu’est-ce que la citoyenneté
?, Paris : Gallimard, 2000.
- Site du ministère de l’Education nationale
- Le monde de l’Education, septembre 2003
- Delaire Guy, La vie scolaire Principes et pratique,
Nathan Pédagogie, 2000
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