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Voici quelques exemples de variations faciles à établir selon les contextes d’exercice et les conceptions éducatives des acteurs de la mise en œuvre de l’outil : 1. On peut rapprocher le mode partenaire du mode indépendant
: 2. On peut supprimer un ou plusieurs item(s), parce qu’on les juge inadéquats au contexte d’exercice ou aux capacité d’identification des actes. Par exemple, il semble tout simplement inutile de présenter l’item « Envoi de projectile » s’il vous semble impossible d’en repérer les auteurs… 3. On peut ajouter un ou plusieurs item(s), mais seulement si trois critères sont respectés : 1. moyenne gravité des actes ; 2. exigences consensuelles & 3. preuves sans équivoque. On peut ainsi ajouter l’item « refus de changer de place » lorsqu’un élève bavard, par exemple, rechigne à être déplacé… mais est-ce seulement moyennement ou vraiment grave ? Vraiment grave signifie qui doit être sanctionné sans sommation, moyennement grave signifie qui peut être sanctionné dès la seconde sommation (à une leçon d’intervalle toutefois, ce qui suppose qu’on puisse laisser une fois un élève faire sa mauvaise tête en disant qu’on verra cela plus tard, quand il sera mieux luné). 4. A vous d’imaginer l’outil de vie scolaire qui vous convient ! Voyez notamment si certains dispositifs déjà en œuvre ne rendent pas certains items redondants et donc inutiles ou peu adaptés d’un point de vue ergonomique… Il conviendra dès lors ou bien d’adapter l’outil de vie scolaire aux dispositifs de gestion de la discipline déjà en place ou bien de réorganiser ces dispositifs en fonction d’une mise en œuvre de l’outil à l’échelle d’une ou plusieurs classes ou de l’établissement dans son ensemble.
Automne 2003
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