Présents
: A. Berthet, C. Cals, L. Chaminade, C. Deville, P. Dupuis, M. E. Fonvielle,
P. Frémaux, F. Giboulet, G. Guétemme, S. Holleville, M. Lefèvre,
M.J. Rebillaud, C. Sibille, F. Thauré
Excusés : C. Bobo, C. Llovera, J. Michaud, E. Michon,
M.L. Thomas
Ordre du
jour :
- concours CRPE options "arts visuels", "éducation musicale",
"littérature de jeunesse"
- PE1 reconversion
- C2i – journée du 9 novembre
- information sur le poste de Châteauroux en arts visuels
- formation continue second degré / premier degré
- mise à jour des ressources sur les pages web de l'UCFR
- information concernant la demande de matériel informatique pour l’éducation
musicale à Blois
- date pour des rencontres théâtrales à Blois
- dates des prochaines réunions et intérim
CRPE
La découverte des textes relatifs aux nouvelles modalités du CRPE
avait déjà amené les formateurs, lors de la réunion
de juin, à poser un certain nombre de questions générales.
En ce début d’année, la mise en place d’une formation
à ces nouvelles épreuves du concours des professeurs des écoles
nécessite un certain nombre de précisions :
- sur le contenu et le déroulement des épreuves
- sur les choix effectués au sein de l’institut pour la constitution
des groupes et la détermination des contenus.
1. contenus
- Comment appréhender le sens très large du mot « champ
» (champ culturel / champ artistique / champ disciplinaire / champ pédagogique
…) ?
Le document complémentaire proposera-t-il toujours des élargissements
dans toutes ces différentes acceptions ?
Ce terme est utilisé
de la même façon dans les textes officiels du collège :
cela signifie-t-il que la formation doit se baser sur le référentiel
de compétences associé au niveau de la classe de 3ème ?
- Concernant les documents appartenant à un « autre champ »
qui seront présentés au candidat, est-il possible d’avoir
une idée de plusieurs catégories possibles ?
- Le texte emploi le terme « domaine » pour parler de la seconde
partie de l’entretien. Or, si ce mot s’applique bien à la
littérature de jeunesse dont on reconnaît la dimension transversale,
il semble ambigu de l’employer pour parler des arts visuels et de la musique
jusque là définis comme des enseignements fixés par des
programmes officiels et des horaires précis dans l’emploi du temps
des élèves. Ou bien le texte de ce concours propose-t-il justement
de ne plus considérer les arts visuels et la musique comme des disciplines
à part entière ?
2. déroulement
Questions propres à l’éducation musicale :
l’arrêté du 10 mai 2005 apporte des précisions que
les formateurs pourront prendre en compte
- combien de fois le candidat pourra-t-il écouter le document sonore
? « Il est préférable de choisir un document n’excédant
pas 2’30’’ afin de privilégier l’échange
sur celui-ci et permettre au moins deux écoutes, la seconde pouvant être
partielle ».
- les coordonnées de l’extrait seront-elles fournées qu
candidat ? « Aucun document complémentaire n’est donné
sur l’extrait entendu. Cependant le jury veillera à en préciser
le titre, l’auteur et l’époque et pourra éventuellement
donner des indications afin d’orienter l’entretien ».
- le candidat pourra-t-il prendre des notes pendant les écoutes ?
Après concertation,
les formateurs ont décidé de dire aux candidats :
- de ne pas prendre de risque en jouant du piano déguisé en «
synthé » même si l’arrêté du 10 mai précise
que pour « ne pas rompre l’équité de traitement entre
candidats, chaque salle d’épreuve mettra à disposition des
candidats un clavier électronique – synthétiseur d’au
minimum 5 octaves »
- pour les pianistes : d’enregistrer eux-mêmes l’accompagnement
instrumental de leur chanson (et à en faire état lors de l’entretien)
- de présenter une chanson accessible au cycle 3 (même si la mention
du texte officiel « chanson de 3 à 5 mn » semble orienter
vers un répertoire de type « adulte ») donnant aussi bien
matière à engagements artistiques qu’à développements
pédagogiques
- de considérer la « brève analyse de sa prestation »
non seulement comme une autocritique mais aussi comme l’occasion de préciser
les aspects artistiques (situation historique et culturelle, spécificités
techniques) et les aspects pédagogiques (utilisation de la chanson interprétée
sous forme d’apprentissage puis d’exploitation mais aussi sous forme
d’écoute active, principale perspective s’il s’agit
d’une œuvre instrumentale)
- de considérer la partition comme indispensable (éventuellement
annotée)
Questions
propres aux arts visuels
- y a-t-il un format maximum pour les documents amenés par les candidats
pour leur entretien ? Quelle limite pour les éléments en volume
?
- Le dessin d’enfant fait-il partie des champs auxquels peuvent appartenir
les documents proposés par le jury dans la deuxième partie de
l’entretien ?
- Combien de fois peuvent-il visionner un extrait de film si un tel document
leur est présenté en deuxième partie de l’entretien
?
Ne sachant pas si les candidats pourront disposer d’un téléviseur, d’un lecteur VHS, d’un lecteur DVD ou d’un rétroprojecteur dans la salle d’examen, les formateurs en arts visuels ont décidé de déconseiller aux candidats de construire leur première partie d’entretien sur un extrait de film ou document multimédia. En effet, un simple écran d’ordinateur portable ne permettra pas à un jury de plusieurs personnes de voir ce document dans de bonnes conditions, en même temps que le candidat qui doit le commenter.
Concernant la constitution des jurys, l’article 12 de l’arrêté du 10 mai 2005 précise enfin que « chaque candidat sera interrogé par une commission comprenant deux spécialistes du domaine choisi au moment de l’inscription (arts visuels, musique, littérature de jeunesse) et de deux autres membres ».
Les questions encore sans réponses seront posées aux IPR « arts visuels » et « éducation musicale».
3. choix
de l’institut pour la préparation
Disparition du « soutien »
La maquette de formation PE1 réduit non seulement le nombre d’heures
prévues pour la préparation mais fait également disparaître
toutes les heures de « soutien ».
Or, sachant que les arts visuels et la musique s’appuient sur très
peu de connaissances préalables, les formateurs auraient aimé
que cette modalité permettant d’apporter des compléments
de formation de façon très souple soit maintenue.
La maquette ayant été mise en place seulement pour un an, les
formateurs espèrent que cette disposition pourra être rediscutée
lors de l’élaboration d’une maquette définitive.
Ils espèrent également que la baisse horaire (passage de 60h à
50h) associée à la modification du statut des épreuves
artistiques (incluses dans une épreuve générale et non
plus traitées à part) sera prise en compte pour revoir les horaires
des PE2 ayant pris ces options en PE1. Nous pensons qu’il faudrait pouvoir
offrir à ces stagiaires une formation en deuxième année
dans les disciplines concernées.
Répartition
très inégale entre « arts » et « littérature
de jeunesse »
Tous les sites (à part Chartres) font état d’un choix massif
des étudiants pour la littérature de jeunesse. Nous comprenons
très bien cette orientation dans la mesure où le terme «
littérature » semble désigner pour les candidats, un domaine
déjà connu et donc beaucoup moins risqué que l’art.
Pourtant, ce domaine met en jeu des connaissances très pointues –
différentes de celle liées à la littérature générale.
Effectifs
des groupes
Cela étant noté, les formateurs aimeraient que le dédoublement
en musique soit envisagé sur tous les sites avant d’atteindre la
barre administrative de 30. L’épreuve comporte toujours du chant
et aucun suivi individuel sérieux sur la voix ne peut être envisagé
avec un effectif de 30. Cette particularité de la préparation
semble avoir été prise en compte à Chartres (53 étudiants
répartis en 3 groupes de 21 et 22) et à Châteauroux (38
étudiants répartis en 2 groupes de 19) mais c’est loin d’être
général (dédoublement partiel à Orléans).
Un dédoublement à partir de 24 serait raisonnable. Une disparité
des traitements à ce niveau risque de mettre en doute les conditions
d’égalité que la préparation à l’institut
doit observer entre les différents sites.
La littérature de jeunesse et l’image / et la lecture à
haute voix ?
Il y a peu de production en littérature de jeunesse sans image. D’autre
part, l’épreuve du concours commence par une lecture à haute
voix et les programme indiquent que « au cycle 3, l’élève
devient capable de dire les textes (…) ce travail repose sur l’expérimentation
active de la voix et de ses effets (pauses, rythme, inflexions, intonations,
intensité, etc… »
L’UCFR « enseignements artistiques » a déjà
évoqué ces deux aspects lors de la réunion de juin 2005
et proposé à l’UCFR de français, en charge de la
mise en place de la préparation de cette option, de faire appel aux formateurs
ayant des compétences reconnues dans ces domaines pour traiter de ces
questions (arts visuels pour l’image et théâtre pour la mise
en voix).
Nous notons actuellement que les orientations prises sur les différents
sites présentent de grandes disparités :
- Blois et Orléans : un formateur en arts visuels a 6 h par groupe pour
traiter la BD et toutes les images liées à la littérature
de jeunesse
Organisation générale :
2h : relation texte/image et analyse de notions de référence
2h : principes de la BD
2h : analyse de quelques ouvrages
- Bourges et Châteauroux : aucune intervention sur l’image par les
spécialistes n’est encore prévue
- Orléans : les contenus de formation pour l’option prévoient
également d’aborder : littérature de jeunesse et histoire
/ littérature de jeunesse et philosophie.
Tous les sites ne font pas non plus appel à des formateurs ayant des
compétences en théâtre pour aborder la mise en voix.
Ces dispositions
ne reflètent pas de logique commune et les formateurs de l’UCFR
se demandent si une concertation sereine à l’intérieur d’un
groupe de travail commun à plusieurs UCFR ne pourrait pas être
lancée sur le sujet de façon à proposer :
- des contenus qui, sans être forcément uniformes, donneront aux
candidats une plus grande impression d’équité
- des horaires attribués aux différentes interventions prenant
en compte le poids des contenus (6h pour parler de la BD et de toutes lies images
liées à la littérature de jeunesse à des étudiants
n’ayant jamais effleuré la question ne permet d’aborder les
problèmes qu’à « grandes pelletés » et
sans aucune individualisation)
- un fonctionnement prenant en compte les ressources des sites en formateurs
et faisant apparaître la dimension transversale du domaine concerné.
- Une analyse de la liste d’ouvrages de littérature de jeunesse
incluse dans les programmes du cycle 3
- Un état des ressources sur les différents sites afin d’orienter
les achats en fonction de besoins transversaux
PE1 reconversion
Une formation de ce type a été mise en place sur presque tous
les sites. Cela nous permet d’observer les différents choix d’option
effectués par ce nouveau public.
site |
Arts
visuels |
musique |
Effectif
total |
| Bourges | 7 |
3 |
29 |
| Blois | 11 |
5 |
27 |
| Chartres | 5 |
10 |
29 |
| Orléans | 11 |
10 |
29 |
| Tours | 28 |
Les formateurs indiquent que ces nombres risquent de bouger dans la mesure où plusieurs étudiants remplissant les conditions, ont indiqué être tentés par le 3ème concours (le 3ème concours ne comprend pas d’épreuve d’option).
Enfin, concernant
la mise en ligne de ressources et le suivi sous forme de tutorat, l’UCFR
décide que les 4h disciplinaires associées à l’élaboration
de ressources générales seront attribuées à :
-G. Guétemme pour les ressources en arts visuels
-A. Berthet pour les ressources en éducation musicale
Pour ce qui est des exercices et corrigés à proposer par les formateurs
de chaque sites, il apparaît que ce travail, déjà effectué
sans être réellement pris en compte ni valorisé, pourra
enfin disposer d’une visibilité et de développements.
C2i2e – Claroline – journée du 9 novembre
Il est annoncé qu’une prise de connaissance de la plate forme «
claroline » permettant la mise en ligne de document pour les PE1 reconversion
aura lieu le 9 novembre prochain.
Pour cette journée, l’UCFR «enseignements artistiques»
sera associée à l’UCFR «sciences de l’homme
et philosophie» - salle 108 / Orléans, site Saint-Jean.
La présentation de la plate forme sera assurée par Fanny Cans-Lagneau
(formatrice TICE à Orléans).
La journée
sera également consacrée à la mise en place du C2i2e :
réflexion sur le suivi des travaux des stagiaires et leur évaluation
disciplinaire.
Thèmes de travail proposés :
1. produire et échanger des documents pédagogiques
2. décrire des schémas pédagogiques TICE pertinents, les
adapter à sa pratique.
3. utiliser les espaces de travail collaboratif
4. engager une réflexion sur le statut des ressources documentaires électroniques
sur les moyens, démarches, permettant aux stagiaires puis à leurs
élèves de s’y retrouver.
5. évaluer dans le cadre du C2i2e
Les membres de l’UCFR se concentreront sur le premier thème. Pour
ce faire, un moment de formation à l’édition de pages web
(à l’aide de logiciels libres tels que Nvu et MCK3) sera assuré
par G. Guétemme.
Postes (PRCE 0078) :départ à la retraite en juin
de M. E. Fonvielle formatrice sur le site de Châteauroux
Ce poste ne sera pas republié en arts plastiques, les besoins de Châteauroux
pouvant être couverts par M. J. Rebillaud actuellement à temps
plein à Bourges. Ce support budgétaire sera utilisé pour
recruter un formateur CPE à temps plein.
M. J. Rebillaud accepte cet arrangement en demandant qu’en plus de ses
frais de déplacement, le temps de déplacement entre les deux établissements
fasse l’objet de la prise en charge appliquée statutairement aux
enseignants du secondaire employés sur plusieurs établissements
(1h/semaine pour un service sur deux établissements situés dans
deux communes limitrophes)
Formation continue
Second degré
C’est Serge Tassard qui est maintenant chargé d’assurer le
lien entre l’UCFR « enseignements artistiques » et le service
de la formation continue 2nd degré depuis le départ à la
retraite de Jean-Claude Leclair.
Pour l’année 2005-2006, 4 actions (2 pour l’éducation
musicale / public désigné et 2 pour les arts plastiques / public
désigné et candidature individuelle) sont prévues.
Par contre, nous apprenons que pour 2006-2007, aucune action
de formation continue en direction des enseignants du second degré dans
les disciplines artistiques ne sera envisagée. Les « petites disciplines
» (faible effectif d’enseignants) sont en effet directement touchées
par l’érosion des moyens accordées à la formation
continue (1/2 journée de formation/enseignant/discipline). Actuellement,
la politique académique favorise les champs transversaux et les formations
d’établissement (orientations dans lesquelles ne peuvent pas s’insérer
les enseignants qui sont justement seuls dans leur établissement comme
c’est souvent le cas en arts plastiques et en musique). Les quelques heures
laissées aux disciplines seront utilisées par les IPR pour leurs
animations. Ils protestent fermement contre ces choix académiques instaurés
depuis plusieurs années – choix très différents de
ceux pris par exemple dans les académies de Dijon ou de Lyon qui continuent
à offrir de vraies formations aux enseignants des disciplines artistiques.
1er degré
Un point rapide permet de faire état de choix départementaux toujours
très inégaux concernant la formation continue des enseignants
dans les disciplines artistiques.
Les formations transversales (« éducation musicale et maîtrise
de la langue » par exemple – avec tous le risques d’instrumentalisation
que cela suppose) sont privilégiées.
Mise à jour des pages web de l'UCFR
Une mise à jour complète sera en ligne à partir de mi novembre.
Pour aider à cette mise à jour, les formateurs en théâtre
et éducation musicale sont invités à transmettre les ressources
qu’il leur semble utile de diffuser largement (bibliographies, webographies,
répertoire…)
Information concernant la demande de matériel informatique pour
l’éducation musicale à Blois (demande pour une
adéquation des moyens avec les besoins de formation)
Le formateur responsable de la formation des PLC musique à l’IUFM
a transmis un inventaire des équipements actuellement utilisables au
deuxième étage du site rue des écoles :
- 2 postes sous windows XP
- 8 postes sous windows 98
- 4 postes inopérants
- mémoire vive disponible (2 poste à 64 Mo / 1 à 128 Mo
/ 7 à 228 Mo) insuffisante pour le traitement du son
Ce matériel ne permet pas pour l’instant d’assurer les formations prévues dans la maquette.
Date pour des rencontres théâtrales à Blois
Le 13 juin semble avoir été retenu par la direction de l’IUFM
pour la mise en place par les « dominantes théâtre »
de rencontres théâtrales sur le site de Blois. Les formateurs impliqués
souhaiteraient réfléchir à cette « journée
» avant le début des cours de dominante. Ils précisent en
effet que, sans être contre l’idée d’une visibilité
du travail mené, ils ne sont pas sûrs de pouvoir donner suite à
ce projet dans la mesure où leur objectif n’a jamais été
la production d’un spectacle. Une réunion d’un « groupe
opérationnel théâtre » rassemblant des formateurs
appartenant à différentes UCFR et rarement amenés à
se rencontrer sera organisée par la responsable de l’UCFR «
enseignements artistiques » le 2 décembre 2005 à Orléans
(Saint-Jean) pour qu’une discussion sur le sujet, en plus d’une
mise à plat et d’une mise en commun des pratiques puisse avoir
lieu.
Dates des prochaines réunions et intérim
Les prochaines réunions de l’UCFR « enseignements artistiques
» sont prévues :
-le mardi 28 février à Blois (réunion organisée
par F. Giboulet)
-le mardi 6 juin à Orléans (réunion organisée par
G. Guétemme)
Pendant le congé
de G. Guétemme :
- les informations transmises par les différents services académiques
seront reçues et rediffusées aux formateurs de l’UCFR par
Pascal Frémaux
- l’UCFR sera représentée aux réunions de responsables
d’UCFR et au CSP par C. Cals ou d’autres formateurs d’Orléans
selon leurs disponibilités.
Rapport établi par G. Guétemme