Compte rendu
de la réunion du 26/05/04 - Blois
Rapport établit par G. Guétemme
Présents : A. Berthet, , C. Deville, F. Giboulet,
G. Guétemme, L. Guirard, M. Lefèvre, F. Thauré
Excusés : C. Bobo, C. Cals, P. Dupuis, P. Frémaux, M.L. Thomas
Ordre du jour :
Mise à jour de la liste des membres
Formation de formateurs
Vie de l’UCFR
Dominantes
Équipements informatiques
Liste des membres
Information sur les recrutements en éducation musicale :
- Alain Berthet est reconduit sur le poste de formateur à temps partagé +
responsable de la formation PLC2 « musique » à
Blois
- Sylvie Holleville est nommée formatrice associée à
Blois
- Christophe Bobo est reconduit sur le site d’Orléans
Laurent Guirard déplore une nouvelle fois que les UCFR n’aient
pas été consultées pour ces recrutements effectués
sans réelle prise en compte des ressources en formateurs actuellement
présents sur les sites. Il signale en effet n’avoir aucune charge
en PLC tout en ayant les compétences requises en être en sous service.
Formation de formateurs
Présentation du calendrier et des formations proposées par l’UCFR.
Inscription électronique à faire sur le site de l’IUFM (rubrique
« formation » puis « formation de formateurs »)
Vie de l’UCFR
Élection du responsable : il était prévu une alternance
(entre musique et arts visuels) qui n’aura pas lieu puisqu’aucun
« musicien » n’a souhaité être candidat
à la responsabilité de l’UCFR.
Le désengagement est d’ailleurs assez général. La
fréquentation des réunions est maigre et irrégulière
et la correspondance par mail (pour ceux qui utilisent ce canal) très
réduite.
Se contenter de fonctionner à l’échelle des sites devient
pourtant de plus en plus difficile à défendre – surtout
pour des enseignements peu représentés en terme de personnes et
de quota horaires.
Un certain nombre de propositions sont donc faites pour essayer de donner à
l’UCFR une nouvelle dynamique :
élaborer un « projet d’UCFR » : définir
des sujets de réflexion transversaux au-delà du champ strict des
enseignements artistiques (les notions de « pratique »
ou de « métier » par exemple) et consacrer une
partie des réunions à leur traitement.
Lancer une analyse des possibilités offertes par le site web de l’IUFM
(page de l’UCFR) et travailler à son enrichissement.
Utiliser la formation de formateurs pour travailler et faire connaître
les problématiques développées par les enseignements artistiques
Inviter aux réunions des personnalités capables de présenter
un domaine de recherche ayant des incidences sur les pratiques artistiques (Florence
de Méredieu / Bernard Darras / Jean Claude Lallias…).
Développer les liens entre l’UCFR et les dispositifs de recherche
de l’IUFM (présentation des travaux des enseignants chercheurs
– étude des participations et des exploitations possibles)
Il est précisé
que les réunions auront désormais lieu seulement à Orléans.
Proposition de calendrier pour les prochaines réunions :
Réunions 1 : journée des formateurs (en milieu d’après-midi
– date pressentie, sous réserve : 20 octobre)
Réunions 2 : 16 décembre
Réunion 3 : 22 février
Réunion 4 : 11 mai
Une réunion intermédiaire sera peut-être programmée
(janvier) pour traiter de la formation continue du 2nd degré - en fonction
des besoins et avec les quelques formateurs impliqués.
Dominantes de formation
La deuxième session qui s’achève permet de faire quelques
constats (à partir des informations recueillies sur les différents
sites (sauf Châteauroux pour les arts visuels et Chartres pour les arts
visuels et la musique)
Les 50h de dominante permettent de donner aux stagiaires concernés une
formation de base dans une discipline artistique – ils ne deviennent pas
des « experts » pour autant. Les formateurs (et les stagiaires)
s’interrogent par conséquent sur la notion de « postes
à profil » plus ou moins liée à ce dispositif.
Les critères énoncés pour permettre l’ouverture des
différentes dominantes sur les sites sont clairs (priorité donnée
aux disciplines inscrites dans les programmes) et doivent être maintenus.
L’obligation d’assurer d’abord les « enseignements »
amène les membres de l’UCFR à considérer l’offre
actuelle – au vu des effectifs – comme suffisante. L’idée
d’une dominante « cirque » à Blois ne semble
pas judicieuse dans la mesure où elle induit :
une dispersion : trop d’offre nuit à la perception de priorités
(les arts visuels et la musique sont des enseignements alors que le cinéma,
le théâtre, le cirque… sont des domaines abordés dans
le cadre de projets en arts visuels ou en musique par exemple…)
une orientation vers la consommation : pourquoi pas une dominante « jardin »,
« patrimoine » etc…
une surenchère entre les différents sites
et surtout
un glissement de représentation, une approche de l’ordre de l’animation
culturelle, du « supplément d’âme »
qui se manifeste à l’occasion d’une « fête
des dominantes » alors qu’il s’agit de faire acquérir
des compétences professionnelles qui prennent leur sens dans la pratique
de classe.
Des contenus et des éléments d’évaluation ont été
testés mais un moment d’analyse semble nécessaire dans les
différents domaines pour discuter des conséquences des choix effectués
(place de la pratique personnelle ? sens du « carnet de bord » ?
dimension théorique ?) Deux formations de formateurs (théâtre
et cinéma) sont d’ailleurs proposées cette année
pour répondre à cette prise de distance nécessaire après
deux années de fonctionnement.
L’usage des TIC dans les enseignements artistiques est à peine
abordé – l’évolution des pratiques des artistes et
des enseignants ne devrait-il pas induire un questionnement avec les stagiaires
sur le sujet – au moins en dominante ? Dans ce cas, quelle place
lui donner ? Comment le mener ?
Équipements informatiques
Une réunion des responsables d’UCFR avec le SCIRC (service commun
informatique et réseau de communication) est prévue de 14 juin.
Pour préparer cette réunion, il est demandé aux membres
de l’UCFR de faire état, en fonction des sites et des disciplines,
de leurs besoins spécifiques en termes d’équipements et
de fonctionnement pour développer l’usage des TIC dans les enseignements
artistiques.
Blois : les
musiciens souhaitent renouveler le clavier numérique.
D’un point de vue plus général, le site dispose d’une
salle dite « multimédia » utilisée par les
langues mais peu adaptée au travail en arts visuels et en musique. Les
PLC « musique » sont donc accueillis au CRDP qui dispose
des équipements nécessaires, mais est-ce une situation qui doit
durer ? Quant au PE … ?
Bourges : des équipements en vidéo numérique ont été acquis mais le départ du formateur TICE et le manque de disponibilité du technicien affecté également à Châteauroux rend leur utilisation difficile par la formatrice en arts visuels. Son inscription à la formation de formateur sur la vidéo numérique doit pouvoir lui permettre de découvrir ce matériel mais cela ne lui permettra pas, dans l’immédiat, d’être opérationnelle sans aide technique.
Châteauroux : aucune information
Chartres - information donnée par le SCIRC : le site dispose d’une salle « multimédia » qui est actuellement sous-utilisée.
Orléans : les salles d’arts visuels et de musique s’équipent progressivement – l’installation en cours dans la salle J-111 (arts visuels) d’équipement commandés sur le budget 2004 doit permettre d’utiliser cet espace pour développer plus largement la formation (initiale et continue) à l’image numérique (fixe). Il y manque un vidéo projecteur. Il faudra – à terme – prévoir un équipement pour l’image mobile (ordinateur avec carte d’acquisition et logiciel « Première »)
Tours : aucune information
Matériel dont les formateurs
souhaitent disposer dans les salles spécialisées « musique »
et « arts visuels » :
musique
Arts visuels
d’un ordinateur (puissant) avec graveur, haut-parleurs
d’un vidéo projecteur fixe
Imprimante
micro
Imprimante couleur
Scanner
Tablette graphique A5
Appareil photo